Dans
« LFI - Anatomie d’une perversion », une cinquantaine d’intellectuels,
essayistes, universitaires et artistes disent tout le mal qu’ils pensent
du parti de Jean-Luc Mélenchon. Attention, ça pique.
La France insoumise (LFI) a poussé si loin l’antisionisme que la justice a considéré qu’il n’était pas diffamatoire de le qualifier de « passionnément antisémite », comme l’avait écrit Raphaël Enthoven. Il a conduit Serge Klarsfeld à considérer en 2024 le RN comme « un rempart contre les actes antijuifs et contre la propagande antijuive », que le parti encourage.
Il a donné ses lettres de noblesse aux divagations de Renaud Camus sur le « grand remplacement », présumé inéluctable, en le rebaptisant « créolisation » (celle-ci « n’est pas un projet ou un programme, c’est un fait »,
déclarait Jean-Luc Mélenchon le 25 septembre 2020). Il a manifestement
retiré la grossièreté et l’inculture des critères éliminatoires pour
obtenir une circonscription gagnable aux législatives.
Au début de l'été 2014, quittant le TGI de Brest pour celui de Quimper, la juge Céline Verdier du SM-CGT décrétait terminées les informations judiciaires ouvertes sur mes plaintes avec constitution de partie civile de 2012. Chargée de ces informations dès leur ouverture, elle avait en fait toujours refusé d'instruire, soutenant ouvertement et explicitement le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi dans tous ses projets me concernant, notamment celui de l'écriture d'un "bouquin" à mon sujet, où ma biographie se trouvait entièrement refaite à sa convenance et n'avait quasiment plus aucun rapport avec la réalité. Ainsi la juge ne cotait-elle même pas les pièces de ces dossiers d'informations judiciaires dans lesdits dossiers, de manière à ce que mes avocats n'y aient jamais accès, notamment avant mes convocations chez le juge, comme prévu par le Code de procédure pénale, ceci afin de nous empêcher de prendre connaissance des déclarations faites par mes harceleurs de la bande de cybercriminels du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi jusqu'en juillet 2011. Celles-ci étaient évidemment mensongères, il s'agissait de faux témoignages et de dénonciations calomnieuses pour lesquels la prescription de l'action publique était alors de trois ans. Je n'ai donc commencé à pouvoir en prendre connaissance qu'une fois acquise cette prescription et n'aurai pas encore accès à tout au cours de l'été 2014. En effet, n'ayant commencé à coter ces pièces qu'en 2014, peu de temps avant de clore lesdites informations judiciaires, la juge poursuivra ce travail bien après la clôture des informations judiciaires. Ainsi mes avocats n'auront-ils encore accès au cours de l'été 2014, après clôture des informations judiciaires, qu'à des dossiers partiels... Il faudra attendre les procédures en appel à Rennes pour avoir enfin accès à la totalité de ces dossiers, au cours de l'automne 2015. Je présume qu'il s'agissait toujours de m'empêcher d'en faire état pour les contredire et dénoncer pour ce qu'ils étaient dans le cadre de la procédure abusive engagée à mon encontre par l'auteur primitif de ma soi-disant "biographie" entièrement mensongère et particulièrement infamante, la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, alors également en appel à Rennes (l'audience en appel aura lieu le 30 septembre 2015 et l'arrêt sera rendu le 2 décembre 2015).
Dans l'intervalle, avaient été pondues des réquisitions et ordonnances de non-lieu entièrement mensongères, délirantes, hallucinantes, même carrément répugnantes à propos de ma soi-disant liaison avec le dénommé Joël Roma, qui était bien réaffirmée dans tous ses détails inventés à compter de juin 2010 par le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi par ses complices les magistrats corrompus de Brest faisant fi de tous les faits répréhensibles que j'avais dénoncés, nombreuses pièces justificatives à l'appui, comme de toutes les lois de la République.
Et le 23 juillet 2014 cette circulaire de Christiane Taubira interdisant le tilde breton...
Rappelons donc que les complices parisiens de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, qui étaient déjà les auteurs de vastes campagnes de calomnies à mon encontre dans les années 1990, me faisaient notamment passer mensongèrement pour une mythomane pour avoir dit une fois en réponse à des questions bien précises et insistantes d'une commerciale à ce sujet que oui, je pouvais bien jouer dans un orchestre d'un instrument que j'ai pratiqué durant plusieurs années - je l'avais déjà fait à l'adolescence, je pouvais bien m'y remettre. Le jour où cette commerciale nous avait posé les mêmes questions, à deux de mes collègues informaticiens et moi-même, alors qu'elle nous avait invités à déjeuner dans un restaurant de son choix, ma réponse avait provoqué chez elle une réaction étrange, à savoir un grand éclat de rire hystérique qui nous avait tous fait changer de sujet de conversation assez rapidement, tant nous avions été gênés par son comportement de folle. J'apprendrai donc quatre ans plus tard que ce jour-là elle avait bien ri et me faisait depuis passer mensongèrement partout pour une mythomane car :
"Tout le monde sait bien que les Bretons ne connaissent rien à la musique..."
J'aurais même, paraît-il, été élevée dans une maison au sol en terre battue au milieu des cochons... à Brest, à la pointe du Finistère, le fin fond du far west breton dont les habitants sont nécessairement les plus arriérés....
Je précise ici que celui de mes collègues m'ayant rapporté cette dernière fable, à laquelle il croyait dur comme fer car il se rappelait avoir vu des maisons au sol en terre battue dans la campagne rennaise dans les années 1950, quand il était petit, était par ailleurs très étonné d'apprendre que j'étais d'origine bretonne, car d'après lui je n'en avais pas l'air... Pour ma part, j'ignore à quoi doivent ressembler ou se reconnaître un Breton ou une Bretonne - le costume, peut-être...
Voilà comment on devient forcément chauvin : un passage à Paris où on se prend de pleines pelletées de merde dans la figure avec les vrais "ploucs" de la capitale... des gens sans grande éducation ni instruction et qui contrairement à moi n'ont pas le moindre ascendant parisien...
Vive le renouveau breton !
N.B. : Même après la Seconde Guerre mondiale, dans une ville ayant été entièrement détruite par les bombardements américains et en reconstruction, mon père était déjà, lui aussi, élève de l'Ecole de Musique de Brest, ainsi que de celle des Beaux-Arts.
L’interdiction du tilde à l’état civil en France a longtemps suscité des
débats et des procédures judiciaires. Le ministère de la Justice va
abandonner désormais les poursuites.
"A
la demande du ministre, il y a eu une instruction de la Directrice des
Affaires Civiles et du Sceau (DACS) qui a été envoyée le 23 janvier aux
procureurs généraux de Pau (sud-ouest) et de Rennes (ouest) pour leur
dire […] de ne plus judiciariser ces situations", a détaillé la Chancellerie, confirmant une information de la radio locale ICI Breizh Izel.
Utilisé
dans les langues bretonne et basque, le tilde est formellement interdit
à l’état civil en France, même si le Code civil prévoit que "les prénoms de l’enfant sont choisis librement par ses père et mère".
Pour justifier l’abandon des poursuites, le ministère de la Justice a indiqué vouloir "respecter les choix individuels" des personnes et "ne pas engorger inutilement les juridictions". Le ministère a également constaté que les procédures judiciaires n’aboutissaient pas.
Des accents sur certaines lettres
L’utilisation
du tilde pour le prénom breton Fañch (François en français) a déclenché
en France l’ouverture de plusieurs procédures. À chaque fois, la justice a validé l’utilisation de ce signe qui "n’est pas inconnu de la langue française" comme le soulignait en novembre 2018 la cour d’appel de Rennes. Malgré
des promesses récurrentes, la circulaire ministérielle de 2014 listant
les signes autorisés sur certaines lettres (accents, tréma, cédille…
mais pas le tilde) n’a jamais été modifiée.
Un
rapport parlementaire détaillait aussi une liste de signes diacritiques
utilisés dans de nombreuses langues régionales de France, comme le ā,
ē, ī, ō, ū en tahitien, le signe ò en catalan, créole et occitan ou
encore le signe ì en alsacien et en corse.
L’intérêt de l’enfant comme guide
La loi française sur les prénoms (notamment l’article 57 du Code
civil) autorise les officiers d’état civil à refuser les prénoms qui
pourraient nuire à l’intérêt de l’enfant. Nombre d’affaires ont eu un
retentissement important. Ont notamment été refusés ces dernières
années : MJ car jugé trop court et assimilé à des initiales,
Fraise considéré comme ridicule et susceptible de nuire à l’enfant,
Nutella jugé contraire à l’intérêt de l’enfant et Prince-William car
jugé comme une référence commerciale ou médiatique.
Si un prénom est refusé par l’officier d’état-civil, les parents
peuvent faire appel devant le procureur de la République. En attendant
une décision, ils doivent choisir un prénom de substitution ou proposer
une orthographe alternative acceptée.
Depuis
des années, des parents se battent pour avoir le droit d’orthographier
le prénom de leurs enfants avec un tilde qui appartient à une graphie
régionale traditionnelle. Brest vient de franchir le pas
Décidément, la circulaire du 23 juillet 2014 relative à l’état-civil est bien bousculée. Dans l’un de ses articles,
elle liste les voyelles et consonnes accompagnées d’un signe
diacritique autorisées, c’est-à-dire les points, trémas, accents et
cédilles, associés à l’alphabet romain (à, â, é, è, ê, ë, î, ï, ô, û, ù,
ü). Pas le tilde pourtant présent dans les langues régionales, en
particulier le basque et le breton, mais qui relève des alphabets latin
et cyrillique.
La justice confirme le droit d’utiliser le tilde
dans le prénom breton Fañch, une victoire pour les parents et la
reconnaissance des identités régionales
En janvier, une jeune Basque, Emmanuelle Ibañez, avait obtenu gain de cause. Le tilde de son nom devait revenir sur ses papiers officiels et ceux de son fils.
Rude bataille avec l’administration, validée par le parquet de Bayonne
après un premier refus opposé en octobre 2025. L’affaire ne se limite
pas aux confins pyrénéens. Selon le récit du « Télégramme »,
le « tilde » sera autorisé par le procureur sur les « n » des prénoms
des enfants nés à Brest. « Plusieurs familles avaient dû mener un long
combat judiciaire pour réussir » à faire orthographier le prénom de leur
fils Fañch, un prénom très populaire, avec son tilde.
Emmanuelle Ibañez a obtenu que l’accent
apparaisse sur les papiers d’identité de son fils. Une autorisation
accordée par le parquet de Bayonne, quelques jours avant une audience
devant le tribunal judiciaire
Rennes - qui a tranché dès 2018 -, Lorient, Brest… L’ensemble
des parquets breton, dont celui de Brest, ont saisi le ministère de la
Justice sur le sujet depuis plusieurs années, mais la pression semble
s’accentuer avec les recours devant le tribunal. À Brest, l’affaire
avait été débattue en conseil municipal et votée à l’unanimité en 2024.
Le maire de la cité brestoise a même envoyé un courrier au garde des
Sceaux le 22 janvier 2026 pour que la loi soit enfin modifiée et
désormais plus « respectueuse de la volonté des parents pour leurs
enfants dans une approche homogène sur tout le territoire national ». Si
la proposition est entérinée, Gwioñvarc’h, Klemañs, Frañseza… devraient
rejoindre leurs homologues basques Iñaki, Iñigo, Añes… parmi les
graphies autorisées.
La différence entre l’usage du tilde breton et basque est
que ce signe existe effectivement dans l’euskadi, tandis que dans la
langue bretonne unifiée, il sert surtout à distinguer la prononciation
du n et du ñ.